Jeunes agriculteurs à Madagascar

6032019

Article paru dans le Jura Agricole

Retour sur la mission qu’Antoine Paysant et Emilien Clerget, deux jeunes agriculteurs jurassiens, ont effectué à Madagascar sur le thème de l’installation.

L'installation des agriculteurs malgaches
L’installation des agriculteurs malgaches

Antoine Paysant de Mantry et Emilien Clerget de Villevieux se sont connus dans les rangs de Jeunes Agriculteurs du Jura. Les deux jeunes hommes se parlent souvent. Ils s’apprécient. Membre d’Afdi Jura Antoine est déjà parti, à deux reprises, en mission à Madagascar. Bien sûr, il a parlé à Emilien de cette expérience « extrêmement enrichissante »…

Aussi, quand la perspective d’une nouvelle mission s’est présentée, Antoine n’a pas eu trop de mal à convaincre son ami de l’accompagner. C’était au début de l’hiver. Les deux compères ont passé une quinzaine de jours à Madagascar pour y travailler sur le thème de l’installation des jeunes.
Deux journées organisées par le réseau SOA ont sans doute été le moment fort de leur séjour. « Le réseau contribue à la formation et à l’insertion des jeunes dans la société rurale, explique Antoine. Nous avons visité des fermes de jeunes installés et nous avons comparé nos propres expériences avec les leurs… ».
Installé en EARL avec son père Claude, en avril dernier, Emilien, tout juste sorti de son parcours à l’installation, se dit « surpris de la simplicité de leurs démarches ». Et aussi du montant de l’aide accordée : 700 000 ariays, soit environ 200 euros, remboursables sur deux ans. « C’est une aide qui leur permet de financer un poulailler de dix poules ou un achat de semences de riz certifiées, voire d’aménager une écurie où on ne trouve qu’une seule vache laitière !… ».

 

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Des installations limitées par les crédits

Les rencontres avec des jeunes installés ou d’autres en cours d’installation leur ont permis de mieux comprendre différents aspects du parcours. Tous les candidats suivent le même programme mais le nombre d’installations est limité en fonction de l’enveloppe de crédits que le fond de développement agricole attribue. Et c’est le réseau SOA qui se charge de la distribution de cette enveloppe…
Autant de points qui ont été évoqués au cours de visites et de rencontres avec des responsables d’organisations professionnelles travaillant sur la formation, les achats groupés ou les outils d’aide au travail…
Trois journées ont également été consacrées à la découverte de l’activité agricole de l’île. Mais les deux Jurassiens ont passé beaucoup de temps dans les transports et déplacements. Quelques surprises ou découvertes les attendaient comme l’état des routes ou le prix de la nourriture : quelques euros pour un repas !… Des découvertes qui les ont fait sourire et qui n’ont rien enlevé au plaisir qu’ils ont pris à participer à cette mission. Ils sont même prêts à repartir.
Afdi Jura poursuivra son travail sur l’installation au mois de juin prochain par un partenariat avec l’organisation MTF qui travaille aussi sur l’installation. Un voyage d’études est également programmé au mois de juin 2020 qui permettra de faire découvrir Madagascar à une douzaine de personnes, des jeunes agriculteurs en priorité.
Mais avant celà, Antoine et Emilien parleront de leur mission au cours d’une restitution prévue le mardi 12 mars, de 10 h à 12 h au caveau des frères Noir, à Poligny.

Retrouvez en ligne cet article, sur le site du Jura Agricole, en cliquant ICI




Echanges autour de la filière laitière entre Doubs et Sénégal

22122015

Article paru dans la terre de chez nous du 18 décembre 2015 (suivre le lien)

Afdi Bourgogne-Franche-Comté a organisé une visite dans le Doubs pour deux éleveurs laitiers et un transformateur sénégalais. De quoi leur donner des idées.

 Bilan mission SN1Photo Dominique Gouhenant

Les premières neiges pour Ibrahim M’Balo, agriculteur, pour Boubacar Kande, président de l’association des producteurs de lait et pour Seydou Balde, président de l’association des transformateurs du département de Kolda au Sénégal.
Dans le cadre des échanges en mode aller-retour, organisé par Afdi Bourgogne-Franche-Comté, c’était au tour du Sud de venir apprécier les pratiques des partenaires du Nord. Pour apprécier les responsabilités agricoles et les assumer ; pour appréhender la gestion des stocks fourragers ; pour analyser l’aval de la production laitière : conseil d’administration des Jeunes agriculteurs, visite de l’Énil, de la Cuma de la montagne, du Contrôle laitier, d’une fromagerie… étaient au programme.
De fait, Seydou Balde a dépassé la seule production laitière grâce à la présence d’Afdi. « J’ai vu l’intérêt de poursuivre mon travail avec les vaches pour devenir transformateur de leur lait. » Et au-delà de la première neige qu’il n’avait pu appréhender que devant un poste de télévision, il a été bluffé par quelques visites. « Les Suchaux ? Tellement moderne… Cette structure a dépassé mes capacités de compréhension. » Pour se remettre de ces émotions, une autre structure est visitée. « Là, j’ai trouvé un format qui me correspond mieux. » Yaourts, fromages et surtout une petite unité de transformations a fait l’objet de toutes les attentions. De quoi échanger autour des ferments lactés et sur le matériel. Après un passage à l’Énil, le fromager n’a qu’une seule attente en rentrant à Kolda : « Taper du poing sur la table pour exiger du lait de qualité ; je suis prêt à faire avancer les choses. »
Faut-il encore que les producteurs s’engagent dans cette voie. Grâce aux échanges réguliers, les éleveurs laitiers de Kolda ont pris conscience de la nécessité d’améliorer la production laitière. « Cette ressource peut faire vivre nos familles ; d’autant plus que la consommation de lait est abondante dans notre région », considère Boubacar Kande.
Cet éleveur est aussi interpellé par la présence de jeunes « courageux et dynamiques », mais encore plus par l’organisation collective de l’agriculture du département. Il aura en quelque sorte le mot de la fin : « Cette mission nous a permis de nous informer et de nous former. » En pure perte ? Certes, non ! « Cette visite et tous ces enseignements nous permettront de redynamiser notre interprofession. »
D.G.




Retour sur la mission au Cameroun de Christian Morel

6072015

Article paru sur le site internet de la commune de Saône

Il est 6 heures nous sommes le 15 janvier 2015 et je suis en route pour Yaoundé, la capitale du Cameroun ou je vais retrouver mes amis : Alexis, Rosette, Gérardine et David.

 C’est le début d’une grande aventure car  l’Afrique reste toujours exaltante, surprenante…

 Je me suis rendu pour la première fois au Cameroun  il y a 5 ans avec deux autres exploitants du Doubs mais cette fois ci je pars seul ; je retrouverai  sur place dans quelques heures  Vinciane une jeune ingénieure recrutée par Afdi (agriculteurs Français développement international) qui a en charge plus précisément la partie administrative de nos dossiers…

 Le Cameroun, situé au niveau de l’équateur, riche d’une agriculture luxuriante mais désorganisée souffre d’un déficit de moyen de transport et de logistique.

 On y trouve aussi du pétrole, des minerais, des forêts et  le premier port économique de l’Afrique centrale DOUALA au bord de l’océan.

Afdi n’est pas une ONG bayeur de fonds mais une organisation de responsables agricoles qui cherche à créer de l’échange de connaissances entre les agriculteurs Français et les pays en voie de développement.

 Les agriculteurs Camerounais sont entre autre des producteurs de cacao, ils cultivent entre 2 et 10 ha chacun dans le sud du pays et j’ai pour mission de les aider car l’Etat leur demande de regrouper leurs organisations professionnelles en coopératives.

 La coopération ça me parle car j’ai depuis 30 ans des responsabilités au sein du groupe Terre comtoise et j’ai grand plaisir à mettre à profit mon expérience: « je suis à leur côté pour les appuyer dans leurs démarches collectives »

 Durant ces deux semaines nous allons alterner des visites dans la brousse et des rendez-vous au ministère ; le but étant de bien comprendre le fonctionnement de l’économie Camerounaise et le désir des agriculteurs.

 En cinq ans j’ai vu de nettes améliorations (création de pépinière, magasins) et une production de fèves de bien meilleure qualité.

Je pense que cette augmentation de qualité va leur permettre d’accéder à l’export ; des contacts ont d’ailleurs été établit avec la société Française Valrhona. Cette chocolaterie basée dans la Drôme cherche à diversifier ses sources de cacao pour fournir les meilleurs chefs et artisans.

 J’espère que tous ces efforts permettront aux producteurs de cacao d’accéder au crédit pour financer des moyens de production car le développement de l’agriculture permet aussi de  maintenir la vie dans les campagnes, d’éviter l’exode rural vers un eldorado éphémère.

Christian Morel

IF

 




Mission « coopérative » au Cameroun

27042015

Article publié dans « Terres de Chez nous » du 10 avril 2015

Retour sur la mission de Christian Morel, administrateur de Terre Comtoise et Vice Président de la chambre d’agriculture 25-90, auprès de la Conaprocam, sur le thème du fonctionnement coopératif.

2015.04.10_TcN_MissionNS_Conapro




Mission Nord-Sud : Afdi BFC section 71 à la Maison des Paysans de Tuléar

1112013

2013.11







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